La coopérative funéraire Le Passage a été créée grâce à la rencontre entre la fondation Filseine et l’Association Funéraire Normande (AFN).
La Fondation FILSEINE qui gère plusieurs EHPAD et l’AFN ont le même but :
Proposer des obsèques dignes et respectueuses et surtout accessibles, pour toutes et tous. Dans le respect des volontés et convictions de chacun.e.
Nous voulons proposer des obsèques :
Retrouvez ici les prinicpaux engagements de la coopérative funéraire Le Passage.
Les salariés de la coopérative sont tous titulaires du diplôme de Conseiller funéraire et sont maîtres de cérémonie. Ils sauront vous conseiller que ce soit lors d’un décès ou pour un contrat en prévoyance d’obsèques.
Comme ils n’ont aucun intéressement aux ventes, leurs conseils sont totalement transparents pour les familles.
Un programme de formation est mis en place afin qu’ils puissent évoluer dans la structure. Une veille législative et réglementaire est mise en place pour que les salariés suivent l’évolution de la loi et de la réglementation funéraire.
Pourquoi une coopérative funéraire sur le territoire de Rouen Métropole ?
Le modèle de coopérative funéraire est originaire du Canada, et la Fédération des Coopératives Funéraires du Québec qui compte aujourd’hui 260 000 membres, 50
coopératives et 100 agences. Nous retrouvons aussi des coopératives funéraires aux États-Unis, au Pérou, dans quelques pays d'Amérique du Sud et en Grande-Bretagne.
Ces coopératives émergent en France depuis 2016 avec la création de la Coopérative de pompes funèbres de Nantes qui compte aujourd’hui plus de 800 sociétaires. Depuis, les Coopératives de Rennes, Bordeaux ou encore Lille et Strasbourg ont été créées.
Ces nouvelles entreprises communiquent sur des valeurs différentes : la solidarité, l’éthique, le prix juste, mais aussi l’écologie, et proposent un accompagnement plus personnalisé. Elles se concentrent sur l’humain et privilégient l’écoute de chacun et le respect des volontés de la personne décédée.
La crise sanitaire causée par la COVID-19 a remis en question notre manière d’accompagner dignement le public dans le deuil, ainsi que celle d’informer et de soutenir les familles, dans le plus grand respect des volontés et des possibilités de chacun.e.
Des familles, des proches s’endettent afin de payer les funérailles d’un être cher.
« Le marché de la mort » tel qu’on l’appelle encore aujourd’hui est aux mains de groupes financiers importants parfois éloignés des préoccupations de secours envers les plus précaires.
La solidarité, l’entraide et l’écologie, se doivent aujourd’hui de faire partie intégrante du domaine funéraire.
Nous ne pouvons plus rester dans un système qui ne prend pas suffisamment en compte ceux qui restent et leur situation à l’instant T, le jour où la vie s’en va.
« Dans la misère, la mort est encore pire que la mort ordinaire. Quand on est très pauvre, quand on n’a pas les moyens, l’enterrement ce n’est pas simple. Cet homme [dans le bidonville de Noisy], même mort, n’avait pas de place sur cette terre. »
« Tu sais, il y en a combien qui se retrouvent avec l’huissier à cause de ça ? »
Extrait de la Revue Quart Monde : « Mourir lorsqu’on est pauvre : où s’arrête la dignité ? »